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Capitale de la Croix-Rouge

Les mots du long poème lu appartiennent aux participants de l'œuvre. Leurs voix et expériences diverses sont amalgamées en un être commun, afin de mieux comprendre comment chacun vit la solitude à sa manière, exprimée par une voix commune.

À travers l'exposition Vous entendrez les témoignages de cinq participantes et de deux participants, âgés de 34 à 53 ans. Ensemble, à travers trois ateliers et plusieurs rencontres, nous avons exploré l'expérience de la solitude persistante sous différents angles et à travers diverses approches. Nous nous sommes intéressés à la nature même de cette solitude : qu'est-ce qui la déclenche ? Comment est-elle vécue ? Et comment est-elle gérée au quotidien ? Vous pourrez observer ces thèmes se déployer comme des fils conducteurs dans l'exposition, offrant ainsi une vision partagée de la solitude.

Le petit travail sonore Pensez à tout ce que vous est Cette œuvre est créée à partir des voix de plusieurs participants afin de recréer la solitude profonde qu'ils ressentent lorsqu'ils tentent de partager leurs expériences sans être entendus ni compris. La bande sonore est issue d'une conversation réelle de l'un des participants. Les autres participants murmurent les « bons » conseils qu'ils ont reçus. Ils se heurtent souvent à ce genre de réactions lorsqu'ils tentent de partager leur solitude avec d'autres, ce qui ne fait que renforcer ce sentiment de solitude.

I un atelier commun Nous nous sommes concentrés sur l'expérience existentielle et corporelle de la solitude. Les participants fermaient les yeux et ressentaient où se situait la solitude dans leur corps tout en se remémorant des souvenirs de moments de solitude.

Femme les mains sur le ventre.

La voix dans les extraits audio a été créée par intelligence artificielle, car le participant souhaitait que sa voix soit anonymisée.

Un autre atelier Il s'agissait d'une promenade dans le quartier de Nørrebro. Chaque participant a reçu un appareil photo jetable pour immortaliser des reflets spécifiques dans la rue qui lui inspiraient un sentiment de solitude.

Des gens assis sur l'herbe. À l'arrière-plan, des bâtiments rouges.

Lors du dernier atelier Les participants ont dessiné leur journée tout en décrivant comment ils géraient la solitude du matin au soir. Certains ont pris des photos, tenu un journal ou m'ont écrit par SMS pour me donner un aperçu de leur quotidien. Au fil de la journée, ils avaient un point commun : ils essayaient de se distraire de la solitude par des activités pratiques et d'autres distractions. 

Chambre avec un lit, un petit bureau et une chaise. Sur le lit se trouvent une valise ouverte et un petit sac.
Un petit pont dans un parc verdoyant.

Le dernier poème de l'exposition a été écrit par l'un des participants comme une manière d'accepter et de vivre sa solitude.